La patience et ne pas deviner
quelles baies mûriront ou quand
Un prix seulement l’attente
entretenue par les petits devoirs
qui nous construisent.

Ne plus refouler cette force
à l’affection bue
ni la tendresse qui se peint
dans mes mains dans ton regard des fois
quand ils me parlent.

Comme au samouraï ayant manqué à son devoir
le tantô de la tristesse fait ravage dans mon sein
et malgré l’insupportable douleur
s’impose l’absence de qui me décapitera.
Gît à mes pieds un nouveau poème de mort…

Arte y Pico 06/02/2008 - Créé par