(controverse)

Même si je ne crois pas au destin
là,
derrière la porte de ma bastille
il me présage
de sa rondeur agaçante
et son relent exotique
Il a rassemblé ses parties pour m’éviter
la tristesse la joie la terreur le courage
Qu’en est-il du saut périlleux de mes yeux
dans cette nouvelle amante
Qu’en est-il de ses mains araignées
sur mon coeur hexapode
Me le dira-t’il parce que moi,
j’ai perdu ma voix

Nouveau poème :
Arte y Pico 06/02/2008 - Créé par